Le shopping, lorsqu’il est fait à la mesure de ses moyens, est une activité de loisir

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Le shopping est une source de plaisir
Le shopping est pour moi une réelle passion, un grand plaisir. Dès qu’il s’agit d’acheter des vêtements ou des souliers, ou beaucoup d’autres articles les plus fous. Pour cela j’en oublie le temps qui passe et parfois même j’ai plus le temps de me mettre à table. En bref, j’aime ça ! Un jour, une amie chez moi, me saisit par le bras, et me dit d’un ton anxieux . Je perds parfois le contrôle, et la notion du temps bien sûr il m’arrive d’acheter des tonnes d’inutilités !’ Vous devinez la suite. Acheter beaucoup, est-ce vraiment une passion comme m’explique une amie proche ? N’est-ce pas simplement de la frivolité ? Pour la très grande majorité des gens, la consommation relève de la frivolité. Franchement, qui a besoin d’un vêtement griffé, ou d’une montre de collection ? Personne. Pourtant, certains vont à l’étranger dans le but de dénicher le dernier article de mode, de marque ou la dernière pièce de collection.
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Tous ces gens consomment beaucoup, mais ils ne sont pas nécessairement malades pour autant. Plusieurs apprécient le beau, le bon, le différent, et le suprême ! Les Super Boutiques by Priceminister Je suis d’avis que le shopping, lorsqu’il est fait à la mesure de ses moyens, est une activité de loisir comme le golf, le ski alpin, ou la lecture. Mais, comme il procure une source de plaisir, de fierté, et d’apaisement, le shopping peut devenir une dépendance. Et de cela, il faut s’en préoccuper. Donc, on devrait dire que cette dépendance est donc bien réelle. On découvre que des études s’entendent pour dire qu’il y aurait environ 1 % de la population générale qui serait aux prises avec un problème d’achats compulsifs, dont 80 à 95 % seraient plus spécifiquement aux femmes. Mais, qu’est-ce qu’une dépendance ? À partir de quand ‘j’achète trop’ devient-il trop ? La frontière entre la passion et la pathologie est souvent difficile à tirer. Cependant, il existe trois repères simples qui sont une sonnette d’alarme. Une personne risque de développer un problème lorsqu’elle pense de plus en plus souvent à ses achats. Certains spécialistes parlent alors d’obsession envers les achats. En plus d’être préoccupée par ses achats, la personne dépendante perd de plus en plus le contrôle : elle achète pour acheter. Elle se retrouve rapidement dans un paradoxe qui lui fait vivre une forte culpabilité, mais elle se sent incapable de résister à ses envies d’acheter.
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Alors, comment prendre conscience de cette dépendance. Votre budget est probablement le repère le plus simple : ça ne ment jamais ! Mais, puisque tout n’est pas qu’une question d’argent, d’autres indices existent. Avez-vous commencé à mentir à propos de vos achats ? Vous sentez-vous coupable d’acheter ce que vous achetez?

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